Le 9 mai l’avion russe Superjet-100 a disparu des radars. Ses débris ont été découverts ce matin. L’avion s’est écrasé sur le Mont Salak non loin de Jakarta la capitale indonésienne. Les représentants des compagnies indonésiennes, les acheteurs potentiels se trouvaient à sont bord pendant le vol de démonstration. Dans cette situation c’est à l’avion qu’au dernier lieu il devrait être fait des reproches. Pendant sa construction ont été utilisées des technologies et des concepts typiques pour la plupart des avions de ligne, a expliqué le rédacteur en chef du site Internet Aviaport.ru Oleg Panteleev :

« Cela a permis de créer un avion confortable pour les passagers, en même temps les solutions techniques doivent permettre aux compagnies aériennes d’économiser sur l’entretien technique qui doit être organisé plus rarement. Cela veut dire que grâce à certaines innovations l’avion doit dépasser ses concurrents internationaux. Il y a également quelques innovations dans le système de commande de l’avion. Elles doivent le prémunir des erreurs de pilotage et augmenter la sécurité de l’avion ».

Diaporama: Soukhoï Superjet-100 disparu à Jakarta

Selon le pilote d’essai Magomed Tolboev, c’est plutôt la partie indonésienne qui est coupable du crash :

« Il n’y a qu’une seule cause : la mauvaise organisation du vol. Nous y avons volé, nous savons que cette région est très compliquée, le temps y change brusquement entre deux océans : l’océan Indien et l’océan Pacifique, en plus il y en a des montagnes volcaniques. Il est difficile d’y voler. Il faut qu’il n’y ait pas de brouillard et que les pilotes sachent que devant eux il y a des montagnes ».

Aujourd’hui les secouristes travaillent sur le lieu de la catastrophe. Selon des informations différentes, 40 à 55 passagers se trouvaient à bord de cet avion. Parmi eux il y avait 8 Russes : l’équipage et les représentants de la compagnie Soukhoï.